« Ce que dévore l’humain » : un projet qui promet d’être croustillant

Aujourd’hui, nous avons rencontré Nicolas pour parler du concours « ce que dévore l’humain » , un concours d’art 2D fixe d’initiative jeune, centré sur l’alimentation et qui évoluera en exposition itinérante.

Nicolas est volontaire service civique pour le réseau GRAPPE. Il est membre de la commission « alimentation et agriculture paysanne », c’est-à-dire qu’il coordonne les actions de sensibilisation pour une alimentation plus durable, ainsi que pour le maintien d’une agriculture paysanne.

Quelle association est à l’origine de ce projet?

« Le projet que je présente aujourd’hui est porté par le réseau GRAPPE (Groupement d’Associations Porteuses de Projets en Environnement). Ce dernier est né il y a dix ans d’une initiative étudiante, suite aux semaines de l’environnement, un festival de sensibilisation à l’écologie ayant lieu tout les ans depuis treize ans déjà. »

Pourquoi ce projet se nomme-t-il « Ce que dévore l’humain » ?

« Nous voulions choisir un titre qui soit à la fois large mais aussi centré sur l’alimentation, un titre qui puisse nous fournir une multitude d’angles de vue pour pouvoir percevoir la complexité des enjeux alimentaires.

En effet, ce sont des questions qui touchent tout le monde. Elles prennent racines autant dans le domaine économique, que politique, social, sanitaire ou même environnemental. Se nourrir, c’est une action quotidienne et nécessaire. Une crise alimentaire, c’est un crise qui ne touche pas que le système, mais l’Homme en profondeur. »

C’est un concours d’art 2D fixe. Que voulez-vous dire par ce terme ? Pourquoi ce format ?

« Par art visuel 2D fixe, nous voulons dire tout art qui peut être rendu sur une image immobile (par exemple une peinture, une sérigraphie, etc.). Le but était de ne pas nous fermer sur un seul domaine comme la photographie, pour ne pas limiter les participants, et pour laisser libre cour à leurs envies (il est par exemple tout à fait envisageable de participer en envoyant la photo d’une sculpture mise en valeur par un jeu de lumière). De même, le format est libre, mais le rendu sera imprimé dans un format pouvant varier entre A3 et A2.

Finalement, ce qui nous limite le plus, ce sont les moyens techniques. Par exemple, il était difficile d’imaginer l’intégration des arts 3D, la vidéo, ou encore l’impression de formats gigantesques, puisque le concours donnera suite à une exposition itinérante (nous n’exposerons que les gagnants). Sinon, dans l’idéal, nous n’imposerions aucune limitation. Laisser le participant le plus libre possible, c’est le laisser le projet se créer par lui-même. »

Pourquoi vouloir faire une exposition itinérante ?

« Nous souhaitons qu’elle voyage à travers la France, qu’elle puisse aller à la rencontre d’un maximum de monde grâce à de nombreux lieux de diffusion. Nous voulons également accompagner l’exposition d’animations populaires.

Le but de tout cela est de rendre le projet vivant, de donner des points de vue divers à travers l’art puis à travers l’animation des outils de réflexion pour aller plus loin sur les questions soulevées. Mais surtout ne pas être, en tant qu’organisateur, la seule impulsion : nous voulons que les réflexions proviennent également des participants, du public, des autres. Nous cherchons à créer une véritable discussion. En effet, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les objectifs du GRAPPE ne sont pas de moraliser mais de faire émerger une réflexion collective. C’est pour cela qu’il est important que l’événement ne soit pas Renno-centré. »

Pourquoi y participer ? Comment y participer ?

« Pourquoi y participer ? Je crois que la réponse à cette question a déjà été donnée précédemment. Mais si l’on voulait résumer en quelques lignes : participer à ce concours c’est devenir acteur du projet ; c’est créer une véritable discussion autour de l’alimentation, une question essentielle pour l’Homme. D’ailleurs, pour faire vivre ce projet, il est également possible de le diffuser grâce aux réseaux sociaux, mais également par le biais du bouche à oreille.

Pour y participer, il suffit de se rendre sur le site officiel du GRAPPE où toutes les informations sont données. » (C’est par ici)

 

Surtout, n’hésite pas à participer, toi aussi, à cette réflexion collective autour de l’alimentation.

 

Visuel de l'affiche du concours "ce que dévore l'humain"

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